Valentine est diplômée de l’école de Condé Paris en illustration. Amoureuse de folklore et d’Histoire depuis toujours, son univers s’inspire de l’imagerie médiévale française et des cultures antiques méditerranéennes. Arpentant les salles mésopotamiennes du Louvre, elle remplit ses carnets de motifs obscurs et les détourne dans ses illustrations poétiques et colorées.
Blabla monstre, ciel mon doudou
Collection “Les petits imagiers des sens” “Les petits imagiers des sens” : une collection, des artistes, les cinq sens et leurs émotions à la portée des tout-petits. Dans ce volume, venez écouter TOUS les bruits que peuvent faire les monstres… Mais n’ayez crainte, l’univers malicieux, enveloppant et tendre de Valentine du Payrat est de retour avec de petits monstres rigolos dont les noms aux sonorités évocatrices sont là pour vous faire sourire, rire et surtout découvrir les bruits que vos petits monstres à vous pourraient faire !
Jours de présence : Vendredi après-midi, samedi et dimanche matin
Véronique Hermouet est née en 1976, à Nantes. Jeune fille, elle dessine toujours et tout le temps, ce qui l’amène en septembre 1996 à faire une Mise A Niveau Arts Appliqués suivie de deux ans de B.T.S. Communications Visuelles.Tout naturellement, au fil des années, elle devient illustratrice jeunesse. Elle imagine et créé des illustrations hautes en couleurs, remplies de détails et de personnages attachants.
Installée sur le Bassin d’Arcachon, son univers fut découvert par une maison d’éditions locale. Et, en 2006, nous pûmes commencer à suivre son travail au travers des aventures de Poiplume et Dokipic. En 6 ans, Véronique a réalisé 18 albums, illustré 7 histoires pour différents collectifs, et créé de nombreux produits tels que des faire-part de naissance, mariage, faire-part d’adoption, de la décoration pour les chambres d’enfants (stickers, tableaux, applique murale…), une série de cartes postales, des jeux éducatifs (mémo, loto, domino, puzzle…..), des planches de gommettes et bien plus encore…
C’est une maman, artiste à plein temps, qui a su garder une âme d’enfant.
Crapoto, le petit cochon, rencontre son ami Horéo, le blaireau qui se désole d’être un animal en noir en blanc. Ensemble, ils découvrent les couleurs, les mélanges de teintes et leurs nuances. Et ils repeignent leur environnement !
L’histoire commence en noir et blanc et devient de plus en plus colorée pour finir avec des fleurs multicolores et des décors bariolés.
Beaucoup d’explications dans ce mini-guide découverte à destination d’un public jeune mais aussi des parents pour répondre aux questions des enfants. Quelques chiffres clés, des anecdotes, un peu de vulgarisation scientifique, des petits jeux, sont les bases de ce petit livre. On y retrouve le héros de cette collection, Crapoto, un petit cochon très curieux, accompagné ici de Genny, un oiseau qui connaît bien les rouages de l’AFM-Téléthon.
2024
Il y avait une maison :
Insomny, la chouette, va répondre à toutes les questions que l’on se pose sur nos étoiles, pour le plus grand plaisir de son ami Crapoto qui est vraiment très curieux. Pourquoi la lune n’est-elle pas toujours ronde ?
Par nuit claire, combien voit-on d’étoiles à l’œil nu ?
Comment vivent les princesses ? Que font-elles dans leur château ? Qu’est-ce qui différencie un diadème d’une couronne ? C’est à ces questions, parmi bien d’autres, que ce mini-guide va répondre, avec des illustrations hautes en couleurs !
Véronique Maciejak adore les savons à la rose et trouve les choux de Bruxelles très mignons à regarder mais bien trop amers à manger. Petite, elle s’est promis de rester passionnée et, chaque jour, elle s’y emploie avec enthousiasme. Ancienne journaliste, aujourd’hui coach parental et sophrologue, elle écrit des histoires pour réenchanter le quotidien de chacun, petits et grands. Elle anime aussi des ateliers d’écriture pour enfants. Son talent pour mimer un moustique écrasé impressionne toujours ses proches.
Rémi le renard a peur de tout
Rémi aime les parties de cache-cache et la soupe aux limaces. La confiture de scarabées, par contre, très peu pour lui… Mais s’il y a bien une chose que Rémi déteste plus que tout au monde, c’est quitter sa forêt. Le petit renard a peur de beaucoup de choses mais… il ne le fait pas exprès ! Pourra-t-il dépasser sa peur et en faire son alliée ?
Dans la Forêt des Amis, chacun a ses goûts, son tempérament et ses petites manies. Tout le monde est différent… et c’est parfait comme ça !
Sam le sanglier se déguise en princesse
Sam n’aime pas la gelée d’orties ni les pulls qui piquent, tricotés par sa mamie. Mais s’il y a bien une chose qu’il aime plus que tout au monde, c’est se déguiser en princesse. Sam adore les belles robes et les ailes de fée. Un jupon qui tourne, et il s’amuse comme un fou ! Mais ce n’est pas au goût de tout le monde…
Dans la Forêt des Amis, chacun a ses goûts, son tempérament et ses petites manies. Tout le monde est différent… et c’est parfait comme ça !
Accompagner son enfant dans la découverte du monde qui nous entoure et partager son émerveillement est un fabuleux moment de vie.
Cet album retrace un de ces instants où rêve et imaginaire se mêlent à la réalité.
L’océan est un monde emplit de mystères qui fascine l’humanité depuis toujours.
Prendre le temps de le regarder, apprendre à mieux le connaître nous aidera à retrouver l’harmonie qui nous relie à la nature.
Portée depuis toujours par le maniement des mots, juriste de formation, communicante et hypnothérapeute, Virginie Mosneron Dupin se passionne aussi pour la littérature.
Et s’il était temps pour vous de privilégier la valeur travail ? Mathurine, passionnée par son métier, travaille à Paris, au cœur de la ville lumière. Elle attend, enthousiaste, l’arrivée de son nouveau directeur. L’autrice nous entraîne dans un univers captivant et touchant dont on ressort grandi. Elle nous livre avec humour, inspiration et conviction, les clés d’un management bienveillant qui remet l’humain au cœur de toute décision.
Virginie Landemaine est auteure et éditrice en région nantaise. Chroniques d’une jeune terrienne est son cinquième ouvrage.
Il était une fois une enfant qui parlait aux étoiles, convaincue de n’être elle-même qu’une poussière de ces éclats scintillants. Cette enfant a grandi. Elle est devenue une adulte – aussi responsable que possible – et continue pourtant de discuter avec l’Univers, plus consciente que jamais de faire partie de ce grand Tout aussi mystérieux que fascinant.
Jours de présence : Vendredi, samedi et dimanche.
Crédit photo : Virginie Landemaine
2024
Nos croyances, notre éducation et notre culture limitent notre façon percevoir le côté invisible et magique de l’existence. Maman avait un message pour moi depuis l’au-delà.
Autrice et illustratrice jeunesse, Virginie Martins-B intègre l’institut supérieur des beaux-arts de Saint-Luc, en Belgique, avec l’intention de faire de la BD. Elle s’y familiarise avec l’illustration jeunesse dont elle fera son métier ! Après avoir participé à la production d’une série de dessins animés pour TF1, Les Mistigris, Virginie travaille essentiellement pour la presse et l’édition en tant qu’illustratrice free-lance. La Licorne qui savait parler au dragon, histoire écrite par Nathalie Bougerolle, est sa première collaboration avec les Éditions ZTL. ZéTooLu.
La licorne qui savait parler au dragon est une merveilleuse histoire d’amitié entre deux créatures bien différentes. Émue par la solitude du dragon, la licorne gourmande lui dépose chaque jour ses délicieux sablés qui vont amener le dragon à réfléchir à la signification de ces cadeaux. La bienveillance de la licorne touchera-t-elle le cracheur de feu ?
Un livre 2 en 1, écrit par une psychologue de la famille : • À la fois un tout premier livre-puzzle, adapté aux petites mains. • Et, un livre de câlins, pour dire son amour à son tout-petit et répondre à ses besoins fondamentaux afin qu’il se construise harmonieusement. Sur chaque double page, une pièce de puzzle à retirer. Dessous… surprise ! un bébé animal se repose entre les pattes, dans la poche, sous l’aile… de son parent. Un jeu de coucou-caché tout en tendresse !
FORD CAPRI
Avant la casse, si son cuir crème pouvait parler, il dirait les étoffes.
Il dirait les poids, les sueurs, leur ADN et leurs fugues enlarmées.
Si son cuir crème pouvait parler, il crierait les ponts suspendus,
les falaises happantes et les phares droit devant.
Poing serré, il marmonnerait l’habitacle racé, la cavalerie d’avant-garde,
la nicotine absente et les hontes métallisées.
Il se souviendrait d’un rétroviseur sans chapelet et de goûters avariés.
Et d’un matricule, « S.O.S », escamoté.
Xavier Armange est né à Nantes. Après des études littéraires, il émigre en Vendée et découvre d’abord une belle île du Marais breton puis Les Sables-d’Olonne où il jette l’ancre. Encre qu’il jette aussi assez tôt en publiant chez des éditeurs parisiens des livres pour enfants qu’il écrit et/ou illustre. Après deux décennies comme communicant, il crée une petite maison Les Éditions D’Orbestier aux Sables-d’Olonne. 30 ans plus tard, sa petite société, désormais aux mains de son fils Cyril, continue sa route à Nantes avec plus de 400 livres au catalogue. Retraité, avec Alain Bach il démarre en 2021 une maison d’édition associative : Les Éditions de l’Atlantide aux Sables-d’Olonne pour accompagner en toute transparence les auteurs principalement régionaux et continuer l’aventure de l’écriture qui, comme on sait, est le plus beau des métiers, mais pas le plus vieux. Écrivain voyageur, photographe, Xavier Armange a découvert de très nombreux pays autour du monde, riches expériences et matières premières à certains de ses ouvrages. Il a écrit une cinquantaine de livres, jeunesse, polars, voyages.
La Vendée ne supportant plus l’autorité de la France, choisit de s’en détacher et de faire cavalier seul au nom du droit de peuples à disposer d’eux-mêmes. La violence et la dérégulation, la montée des extrêmes, les batailles de pouvoirs et des appétits féroces vont bouleverser un terroir pétri de traditions et de bien-pensance. Quand une grande puissance étrangère prend le nouvel État sous sa protection, Les Sables-d’Olonne, promue capitale mondiale des plaisirs – un Dubaï vendéen – accueille les plus grandes fortunes de la planète avec, pour seul mot d’ordre, une liberté sans contraintes. La boîte de Pandore est ouverte. Il sera difficile de juguler les flots ténébreux qui s’en échappent. Ce roman plein de rebondissements, persifleur et iconoclaste, tient le lecteur en haleine jusqu’à la dernière ligne.
Jour de présence : Dimanche matin.
2024
Les cinq romans courts de ce recueil font voyager le lecteur sur une moitié de la planète dans un monde qui peut encore surprendre. Du plus profond de la Transylvanie, jusqu’à Canton, en passant par Angkor au Cambodge, la Thaïlande et Chypre. Chaque histoire à rebondissements se peuple de personnages pittoresques et de situations romanesques. Le regard incisif de l’auteur se tempère d’humour et d’humanité, ajoutant aux intrigues des saveurs exotiques.
De ses années de journaliste, Xavier a conservé le goût de la non fiction. Il tire de cette prédilection son inspiration pour ses fictions. Avec Opération Moon Fire, il se joue d’une réalité alternative bien réelle dans laquelle rumeurs et théories complotistes des années 1960 prennent corps. S’il s’agit de son premier titre pour le label « Ramdam », Xavier a déjà publié chez Jungle (L’île oublié) et Steinkis (Ils ont tué Leo Frank, La septième fonction du langage, Les âmes fendues).
Novembre 1963, Texas. Alors qu’un an plus tôt, le président Kennedy affirmait sa volonté de conquête de la Lune, deux étudiants assistent médusés à l’atterrissage d’une soucoupe volante en pleine forêt. Alors qu’ils se demandent s’ils ne sont pas en train d’halluciner, ils sont témoins du meurtre d’un homme désintégré par les mystérieux Martiens. Déterminés à lever le mystère, Charlene, Dave et son frère Vince mènent l’enquête et décident d’infiltrer un groupe de suprémacistes blancs en lien avec l’affaire.
Jours de présence : Vendredi (après-midi), samedi et dimanche (matin).
Xavier de Moulins est écrivain et journaliste. Il a déjà publié chez Flammarion Le petit chat est mort (2020, Prix littéraire 30 millions d’amis), Mon garçon (2021), Toute la famille ensemble (2022), La nuit des pur-sang (2023), La fin d’un monde (2024) et Refaire l’amour (2025).
«Je me demande si quelqu’un s’inquiète de notre disparition, si on a donné l’alerte. Parce que, à un moment, il faut arrêter de se voiler la face, appeler un chat, un chat: on est des disparus.»
Certains chemins ne mènent nulle part. D’autres vous ramènent à vous-même. Pour son treizième roman, Xavier de Moulins signe une fable mystérieuse et addictive. Vous ne verrez plus jamais la forêt du même œil.
Dix-huit mois après un drame, une femme revient dans la maison familiale. Là où les souvenirs s’entrechoquent avec le silence. Roman intime et bouleversant, hymne à la rage de vivre, Refaire l’amour est un texte magnétique sur la puissance de l’amour et la force de la résilience.
2024
« Tu as roulé sans te poser de question en t’efforçant de ne pas y penser, en luttant pour ne pas refaire toute l’histoire du château et rester concentré sur la route. Le film des événements a commencé à se rembobiner malgré toi. La pellicule était hantée par une armée de fantômes ; dans le jargon des familles on appelle ça une lignée. Pas besoin de bien la connaître pour la sentir trembler en toi, d’avoir à certains moments l’impression qu’une secte te dirige, ce sont eux, les ancêtres et les conséquences de leur choix qui lézardent tes murs et tes fondations. Tu as tenté de les faire partir et tu as échoué. »
Après le succès de La Nuit des pur-sang, Xavier de Moulins nous entraîne dans l’univers des familles aristocrates qui n’ont pas pu garder leur château… et des conséquences de ce déclassement dans la vie de ceux qui n’ont eu que des souvenirs de grandeur comme héritage.
2023
« Tout le monde se ressert de l’agneau. On parle de tout dans ce genre de déjeuner, de la pluie, du beau temps et des inconvénients. On est sages à l’arrivée, polis, policés, d’abord heureux d’être ensemble ; qui aime bien châtie bien, c’est l’avantage des réunions de famille. C’est si simple de parler pour ne rien se dire et si complexe de se confier. La famille est d’abord le berceau de notre intimité, puis son tombeau. Il convient de la préserver pour s’en préserver. C’est la moindre des choses. Une famille ne peut pas tout entendre. »
C’est l’histoire d’un homme qui perd tout, sa femme, son travail, son identité… et qui cherche des réponses dans les silences de sa famille.
Crédit photo : Pascal Ito
2020
“Le petit chat est mort. Les mots sont une détonation. Les choisir pour l’annoncer aux enfants n’a pas été chose facile, alors je me suis résigné à faire simple, cinq mots et un point final. Court, cruel, monstrueux.” Des petites choses et des plus grandes pour mieux vivre sous les orages à la saison des hécatombes.
Xavier Martin, historien du droit, professeur émérite des universités, a enseigné durant de longues années l’histoire des idées politiques à l’Université d’Angers. Depuis Nature humaine et Révolution française jusqu’à Mythologie du Code Napoléon, en passant par Voltaire méconnu et Naissance du sous-homme au cœur des Lumières, il a donné nombre d’ouvrages originaux sur la mentalité révolutionnaire française envisagée sur le temps long (1760 – 1830), dont certains sont devenus, à bas bruit, des classiques.
En dépit de travaux historiques très nombreux, et souvent excellents, la Révolution française continue d’être imparfaitement connue.
Demeurent des zones d’ombre, au moins partiellement, ou des angles morts, parfois protégés par des préventions idéologiques. L’expérience, pourtant, l’a déjà montré : une immersion méditative illimitée dans l’océan documentaire, étendue sur de longues années, permet de voir se dégager, spontanément en quelque sorte, et jusque alors non essayées, ce que Gusdorf avec bonheur a su nommer des « filières d’intelligibilité ». Celles-ci autorisent des approches nouvelles, donnant occasion de mettre en lumière des types de rapports encore inédits, de fragiliser des explications qui semblaient acquises, et d’élucider des
complexités.
Dès lors que perçue et enregistrée, la manie du changement, trait parmi d’autres du phénomène révolutionnaire de 1789, apparaît couplée avec la tendance à une incroyable surestimation de soi, individuelle et collective, dont l’intensité dépasse l’entendement, et qui n’est pas sans affecter la lucidité, les appréciations, le comportement des divers acteurs de l’époque en cause, envisagée sur le temps long, intégrant les Lumières et l’après 1800. Les mécomptes essuyés par la masse des Français qui ont eu l’heur de vivre la Révolution, et qu’a frappés un opiniâtre ressenti de n’en pas être satisfaits, ont trouvé là très largement leur origine. Comme à l’habitude, le présent essai de démonstration se fonde avant tout sur la massive mise en valeur, par citation, des propos d’une époque justement très parlière, comme aurait dit Rousseau, et férue d’imprimer.