Ancien professeur de lettres à Lorient, Daniel Cario est l’auteur d’une trilogie romanesque nourrie de culture traditionnelle bretonne. S’inspirant autant de sa région natale que du roman noir, il a notamment signé aux Presses de la Cité Les Coiffes rouges, Petite Korrig, Trois femmes ennoir, Les Chaos de Bréhat, Le Bon Facteur Bouvreuil et Une fervente lectrice.
Chronique d’un village breton pendant les années d’Occupation, avec ses belles âmes et les autres…
Élevé par ses parents, Joseph et Marie-Ange Touseg, dans leur chaumière isolée, non loin de Tréveuzen, le jeune Yves-Marie souffre de brimades permanentes sur son physique. Ironie du sort, le nom Touseg signifie « crapaud » en breton. Son père, charpentier, résiste avec d’autres contre la présence nazie. Il est dénoncé en 1943 par les frères Daouphars, de tristes sires qui convoitent son épouse. Joseph est abattu par les occupants allemands. Les deux comparses vont ensuite dénoncer Marie-Ange pour avoir soigné un jeune Allemand blessé. Pour elle, peu importait l’uniforme, il s’agissait juste de prodiguer des soins.
Femme brisée, Marie-Ange subit l’outrage de la tonte et sombre dans l’alcool… Une terrible dérive à laquelle assiste Yves-Marie qui n’a pour réconfort que son amitié avec la jolie Candice, fille de notables.
Mais le destin, encore, va s’acharner contre le jeune garçon seul ou presque face à la communauté bien-pensante de Tréveuzen…
Jours de présence : vendredi 28 (après-midi), samedi 29 et dimanche 30 mars 2025
L’adjudant de gendarmerie Philippe Derval, muté depuis peu à Vannes, et la lieutenante de police Héloïse Daubert aiment se retrouver le soir au café pour évoquer les affaires qui les occupent. Pour le premier, c’est le corps d’une adolescente étranglée que l’on a trouvé au cimetière dissimulé sous une pierre tombale, pour la seconde le double homicide d’un couple sans histoire poignardé chez lui. Ces deux tragédies secouent la paisible ville de Vannes, d’autant que les mobiles paraissent incompréhensibles et que les cadavres ne tardent pas à s’accumuler. Isolés par leur hiérarchie, le gendarme et la policière échangent réconfort et entraide dans leurs enquêtes respectives. Et ne tardent pas à céder à l’attirance qui les pousse l’un vers l’autre.
Un polar qui révèle les dessous d’une belle cité bretonne, entre univers du football et parties fines de notables…
Scénariste, dessinateur, coloriste
Au grand désespoir de ses parents, qui l’imaginaient chanteur ou Footballeur, le petit Dav décide très tôt de devenir dessinateur de BD. A Cholet, son village natal, il rencontre des gens comme lui qui veulent dessiner, et le faire savoir ! Ils lancent donc tous ensemble le fanzine bien connu : “Le Rhinolophe Mag”. Cette expérience permet au petit Dav de faire des planches de BD, de les mettre dans un petit magazine, d’aller le vendre sur les festivals, et de rencontrer d’autres gens comme lui qui dessinent déjà, eux, et qui sont payés pour le faire ! Dès lors, il met tout en œuvre pour faire pareil et réalise l’œuvre de sa vie, “Dr Prout”. Seulement, ce projet-là n’apporte ni or, ni argent, ni bronze au pauvre garçon, mais juste un peu d’estime de la part de ses collègues. Désespéré, il décide d’en finir avec la vie. Il est prêt à se jeter sous un (arrière) train, quand Curd Ridel lui propose de travailler sur une BD avec lui. Le petit “Django Renard” voit bientôt le jour aux éditions Bamboo. Entre temps, et encore de nos jours, il fait des jeux pour le Journal de Mickey, des gag pour Lanfeust Mag’, scénarise, dessine, joue à la console, regarde la télé, et plein d’autres choses encore … comme le “Larh-don”, “Les Garnimos”, …
David Zaoui est né en 1977 en banlieue parisienne. Il a suivi les cours Florent et travaillé comme réalisateur et producteur dans le cinéma pendant plusieurs années, notamment aux États-Unis.
Il se consacre aujourd’hui à l’écriture et signe avec Sois toi-même, tous les autres sont déjà pris, son deuxième roman.
Né en 1973, Domas s’installe à Marseille pour ses études. Il publie ses premiers fanzines et BD semi professionnelles dans le réseau associatif et culturel local, avant de rejoindre en 2002 le collectif d’auteur du Zarmatelier. Au sein de ce groupe d’auteur, il découvre et personnalise sa propre technique.
Dans un style graphique spontané et une veine d’histoire intimiste, il publie chez La Boite à Bulles, en 2008, Litost, une déambulation sentimentale autobiographique saluée par les critiques. 3 minutes, Souvenir de moments uniques prolonge la série, adaptée sous forme théâtrale et reprise en intégrale (Dans ta bulle).
Le syndrome du petit pois, suite de ces mémoires affectives, parait en 2016, chez le même éditeur, et continue les réflexions personnelles de l’auteur autour de la création, et de la disparition.
Dans un style classique, il créé en 2011, avec Richard Di Martino, co-fondateur du Zarmatelier, la collection jeunesse Ma première BD aux éditions Bamboo. Il y adapte 4 contes traditionnels, et crée 3 contes originaux, seul, ou avec des conteurs : Thomas Scotto ou Antoine Meunier Gachkel pour son dernier titre, Jan des cavernes.
Parallèlement dessinateur de presse, intervenant régulier en milieu scolaire et/ou spécialisé, Domas multiplie les activités éditoriales et artistiques, et travaille à ses prochains albums.
Edouard Bureau, né en 1992, aime les lieux lourds d’histoire et la littérature généreuse. Derrière sa plume fluide se révèlent une défense de la beauté et une recherche de la poésie en toute chose. Les Dernières Rêveries d’Akkad sont son troisième roman après La Grande Vallée (Le Cherche Midi, 2021) et Le Lion sans crinière (Sable Polaire, 2019) – pour lequel il a obtenu le prix du premier roman de la ville de Saumur et a été nommé pour le prix Joseph-Kessel.
2150 avant notre ère, un matin le long du Tigre, Ur-Samhu, vieil homme de la cour d’Akkad, est réveillé par un soupçon de vent qui lui murmure ceci : que cette journée sera une de celles qui, inouïes, le bouleverseront à tout jamais. À la veille du couronnement de son élève, le futur roi d’un empire agonisant, il faudra à ce vieux précepteur enseigner tout ce que doit savoir un monarque : ce que sont le bien et le mal mais aussi ce que sont la mort, l’amour, l’amitié, la peur, la passion. Entrecoupant ses enseignements de récits de sa propre vie, il fait découvrir à son élève qu’avant d’être ce sage précepteur, il fut un enfant de rivages, pêcheur de perles, jouisseur, soldat et endeuillé.
Roman initiatique, tantôt conte intime, tantôt fable, Les Dernières Rêveries d’Akkad aborde avec poésie et profondeur les questions intimes et immémoriales : l’ambition, le pouvoir, la transmission, la solitude, la poursuite du bonheur…
Crédit photo : Barbara Viollet
Jours de présence : samedi et dimanche
2019
Edouard Bureau est né en 1992. « Le lion sans crinière » est son premier roman.
Eli Anderson est l’auteur de la série à succès « Oscar Pill » (250 000 exemplaires vendus), racontant les aventures d’un jeune héros qui peut voyager dans le corps humain.
Avec Mila Hunt, il explore cette fois-ci les fascinantes capacités du cerveau et en particulier les pouvoirs des mentalistes.
Eli Anderson publie par ailleurs des thrillers pour adultes sous le nom de Thierry Serfaty. Il est aussi médecin.
L’Est est la région de prédilection d’Elise Fischer : sa Lorraine natale lui a inspiré plusieurs romans : Trois Reines pour une couronne, Les Alliances de cristal et Le Soleil des mineurs.
Ses romans ont reçu de nombreux prix locaux : Feuille d’or de Nancy, Prix de l’Association Le Printemps du Livre lorrain, Prix des Conseils généraux de Lorraine…
L’Alsace est aussi le décor de plusieurs de ses romans, parmi lesquels Les Cigognes savaient et Le Secret du pressoir.
Elsa Boublil est journaliste et productrice de l’émission Musique émoi tous les Dimanches sur France Musique.
Elle a animé pendant plusieurs années le jazz sur France Inter. Elle est l’auteure de « Body Blues », un récit personnel dans lequel elle raconte sa résilience grâce à la musique.
« Le temps d’apprendre à vivre » est son premier roman.
Elsa Brants est née à Montpellier en 1975. À 12 ans, secrètement influencée par le « mix » improbable de Gotlib et de Rumiko Takahashi (Lamu…), Elsa décide de vouer sa vie à la BD. Réalisée pendant week-ends et vacances, sa première histoire compte à ce jour plus de 900 pages… et n’a toujours pas de fin! Dix ans plus tard, Elsa rencontre Guillaume Lapeyre dans un fanzine, et ils décident de s’associer, autant professionnellement que sentimentalement. Aujourd’hui, ils sont mariés, ont deux enfants et ont terminé leur première série Les chroniques de Magon, Guillaume au dessin et Elsa à la couleur. Elsa a également colorisé plusieurs autres albums… mais cela ne lui suffisait plus : il fallait qu’elle dessine! La voici embarquée dans son premier manga au temps des mythes grecs où elle gère tout du scénario au dessin: Save Me Pythie.
Elle revient en 2019 avec un one-shot autobiographique Par Le Pouvoir des dessins animés qui retrace son histoire et raconte comment le manga s’est si bien implanté en France.
2024 marque son retour avec une nouvelle série Myrtis.
Maîtresse Gi est à bout… Myrtis lui en fait voir de toutes les couleurs.
Pourtant, la princesse se plie aux différentes corvées confiées par la sorcière. Mais chacune de ces tâches, supposées simples, se transforme en catastrophe sans précédent.
Pendant ce temps, le prince Willken met tout en oeuvre afin de retrouver sa promise et la forcer à se marier.
Comment Myrtis réussira-t-elle à échapper à son destin d’épouse et à regagner l’estime de maîtresse Gi ? Si tant est que la sorcière en ait déjà eu pour la princesse…
Jours de présence : vendredi 28 (après-midi), samedi 29 et dimanche 30 mars 2025