Olivier Adam est né en 1974. Il est l’auteur de nombreux romans parmi lesquels Je vais bien, ne t’en fais pas (Le Dilettante), Falaises (L’Olivier), Des vents contraires (L’Olivier, Grand Prix RTL-Lire) et, aux Éditions Flammarion, Les Lisières, Peine perdue, La Renverse, Une partie de badminton, Tout peut s’oublier, Dessous les roses et Il ne se passe jamais rien ici.

« C’est au retour, dans la voiture, que nous avons commencé à nous raconter notre propre histoire. Ça te paraissait le bon moment pour tout récapituler, et nous dire ce que nous n’avions jamais réussi à nous dire jusqu’alors. Le bon moment aussi pour nous rappeler ensemble ce que nous avions partagé. »
Pourquoi Paul et Sarah se décident-ils à retisser le fil de quarante années d’amitié ? Est-ce pour tenter de comprendre l’insaisissable et irrésistible Alex, pierre angulaire de leur trio amical ? De leur enfance en banlieue pavillonnaire où leur pacte s’est scellé à l’ombre d’un secret et dans le creuset de leurs aspirations communes, jusqu’à leur vie d’adultes et son lot de joies et d’épreuves, c’est peut-être aussi ce qui les a liés et déliés au fil du temps que ces « inséparables » cherchent à ausculter.
Dans cet ample roman qui embrasse l’histoire de trois amis, Olivier Adam traverse les époques en faisant résonner l’intime et le collectif, et met au jour ce que l’amitié grave d’indélébile dans nos vies.
Jours de présence : Samedi après-midi et dimanche matin.
Crédit photo : Jean-Philippe Baltel, Éditions Flammarion

A l’occasion de l’enterrement de leur père, Claire et Antoine se retrouvent dans la maison familiale en banlieue pavillonnaire avec leur mère Paul, leur frère, réalisateur et dramaturge, daignera-t-il se joindre à eux ? Il faut dire qu’aux dernières nouvelles il avait rompu avec leur père, qui comme Antoine lui reprochait de piller la vie familiale pour ses films et ses pièces et de se répandre en mensonges éhontés sur sa famille et ses origines…
Dans ce nouveau roman d’une vivacité exceptionnelle, où une fratrie grandie s’aime, s’oppose et se contredit, Olivier Adam, comme au théâtre, fait jouer l’unité de lieu, d’action et de temps qui dramatise la scène et la parole, également distribuée, et crée sans cesse entre les frères et sœur des retournements et des amendements, nous plaçant dans une situation inédite : chacun des personnages aurait-il raison malgré l’autre ?