Bernard Minier, reconnu pour ses thrillers captivants et ses intrigues palpitantes, s’impose depuis plusieurs années comme l’une des voix majeures du roman noir français. Son premier roman, Glacé, paru en 2011, est unanimement plébiscité par le public et la critique. Cet ouvrage mettant en scène le commandant Servaz, devenu un personnage emblématique de l’auteur, remporte le prix du Festival de Cognac et est adapté en série télévisée.
Mêlant suspense, tension psychologique et intrigue policière, les romans de Bernard Minier sont aujourd’hui traduits dans de nombreuses langues et captivent des lecteurs du monde entier. En dix ans, il a vendu plus de 6 millions d’ouvrages, faisant de Bernard Minier l’un des auteurs les plus lus dans le pays. Son dernier roman Les Effacées est paru en 2024 aux Éditions XO et les droits de son roman Lucia ont été acquis pour une prochaine adaptation en série télévisée.
H comme…Hirtmann
Depuis l’évasion de Julian Hirtmann, le plus célèbre des tueurs en série, Martin Servaz n’est pas le seul à enquêter : détectives amateurs sur le Net, fans de true crime, présentateur star du talk-show le plus regardé de France, écrivain de best-sellers, tout le monde part en chasse.
Mais lorsque la traque mortelle se double de disparitions qui rappellent l’un des plus grands scandales criminels et sexuels des dernières décennies, c’est la terreur qui s’installe.
Quand réalité et fiction finissent par se confondre, le pire est à venir…
Jours de présence : vendredi 28 (après-midi) , samedi (après-midi) 29 et dimanche 30 mars
Catherine Blanloeil vient de faire paraître son premier ouvrage, un livre plein d’humour, et joyeux : Fables pas bêtes du tout, illustré par Anne-Charlotte Jouve, illustratrice et graphiste rencontrée par hasard, et devenue une amie.
Elle travaille au Centre Vendéen de recherches historiques en Vendée.
Mariée, mère de trois enfants, elle vit en Vendée depuis plus de vingt ans. Journaliste, de formation littéraire, elle est née et a grandi dans le Finistère où se situe l’histoire de ce premier ouvrage, inspiré par la vie de mon père.
Fin 1951, Louis Coz (1933-2017) a 17 ans. Il quitte la ferme familiale de Plabennec, chaussé de sabots en bois ! A Crépy-en-Valois, il suit une formation de moniteurs agricoles. Ce qui va littéralement changer sa vie. « Les Sabots de Louis » est la biographie de ce jeune breton du Léon, dans le Finistère, qui devient plus tard un élu de proximité, reconnu, apprécié et respecté. Menant de front différents mandats, une vie professionnelle et familiale bien remplie. Sa passion pour la terre bretonne, il n’a de cesse de la transmettre à sa « tribu ». Elle participe à l’écriture d’une vie riche et pleine de rencontres.
Catherine École-Boivin, est biographe, romancière et professeur à Nantes. Elle est née à Cherbourg.
Lucille est née au milieu des marais salants de la baie de Bretagne. Très tôt, elle apprend auprès d’Agnès une saulnière qui est aussi sonneuse de cornemuse, à extirper le sel des entrailles de la terre. De cette passion secrète, elle veut en faire son métier. Mais dans la Bretagne des années 60, les salines sont rarement léguées aux femmes. Son père a prévu d’offrir celle de sa famille à son frère qui perpétuera la tradition.
La jeune femme quitte le marais et devient vendeuse à Nantes. Dès qu’elle a un moment, elle vend des pochons de sel. Mais cela ne suffit pas à lui faire oublier le pays maraîchin. Car tout, y compris l’amour, la ramène à la terre salée du marais, là où son corps et sa vie embrassent l’eau et la lumière.
Dans ce roman empreint d’humanité et de poésie, Catherine Ecole-Boivin, l’auteure de La Métallo, prix Ouest 2019, dresse le portrait d’une femme prête à tout pour prendre sa place parmi les hommes sur cette terre qui est la sienne, la baie de Bretagne, ses mystères et ses coutumes ancestrales.
Depuis City Édition l’accompagne : LA FEMME DU MAITRE TAILLEUR T1 en mars 2022, LE MAUVAIS ŒIL T2 en juin 2022, LE COUP DU SORT T3 en novembre 2023. Deux autres romans sont en cours d’édition.
Une enfance en porte-à-faux :
A la lecture de la « confession » que vient de lui adresser sa belle-mère, Alexandra, Lydia est bouleversée. Les souvenirs affluent en force. Elle prend conscience, à 40 ans, qu’elle n’a pas su dominer le traumatisme du départ de sa mère, abandonnant le domicile conjugal. Elle avait alors six ans. Quelque temps plus tard, l’arrivée à la maison d’une autre femme, accompagnée de son fils de 13 ans, Lionel, est un choc. Refusant la présence de cette « intruse », elle se réfugie dans des phantasmes et, par son comportement hostile, empoisonne l’existence de ses proches. Saisie de remords, Lydia voudrait se faire pardonner, de vive voix. Mais Alexandra, en séjour chez son fils à Bordeaux, est victime du Covid 19 et a dû être hospitalisée. Lydia habite Nantes. Malgré les obstacles, parviendra-t-elle à rejoindre Alexandra et à embrasser, au moins une dernière fois, la malade dont l’état s’aggrave ? L’embrasser, lui dire qu’elle l’aime avant qu’il ne soit trop tard…En mars 2020, les Français subissent le premier confinement. Dans ce roman, l’auteur analyse, avec lucidité, les difficultés auxquelles se heurtent, trop souvent, les familles recomposées. Mais elle nous livre aussi un message d’espoir : même dans un contexte difficile, l’amour peut toujours fleurir.
Catherine Sauvat a écrit plusieurs biographies, dont celles de Robert Walser (Le Rocher, 2002), Stefan Zweig (Folio, 2006), d’Arthur Schnitzler (Fayard, 2007), d’Alma Mahler (Payot, 2009), de Louis Moreau Gottschalk (Payot, 2011) de Rilke (Fayard, 2016), ainsi que d’un roman graphique sur l’écrivain Léopold Sacher-Masoch, L’homme à la fourrure, avec les dessins d’Anne Simon (Dargaud, 2019). Elle est également co-auteur de plusieurs documentaires.
Ils sont prêts à tout. Traverser les océans, sonner sans s’annoncer, ou faire jouer des relations, que parfois ils n’ont pas, pour un instant passé avec un écrivain qu’ils admirent. Si la plupart sont sincères, d’autres ne seraient pas contre un coup de pouce pour « entrer en littérature ».
L’écrivain, s’il se méfie des idolâtres, se laisse parfois déborder par de vils flatteurs. Confrontations cruelles, vrais échanges, amitiés naissantes, détestations éternelles, encouragements sincères : la surprise est au bout de la rencontre.
En s’appuyant sur les récits des protagonistes eux-mêmes, ce livre nous raconte des péripéties d’admirateurs. De Casanova visitant Voltaire à la jeune Susan Sontag allant voir Thomas Mann, les générations et les cultures se croisent, dans la ferveur littéraire.
Gide a visité Verlaine. Qui a visité Hugo. Qui a visité Chateaubriand…
Tant qu’il y aura des écrivains, leurs émules chercheront à entrouvrir leur porte. Quitte à parfois la forcer.
Cathie Barreau, née en 1957, est auteure de romans (éditions Laurence Teper, Buchet/Chastel, L’œil ébloui), nouvelles (Pneumatiques) et poésie (Tarabuste). Elle a participé au collectif d’écrivains remue.net. Fondatrice et directrice de 1994 à 2008 de la Maison Gueffier à La Roche-sur-Yon, lieu de résidence d’écrivains et d’ateliers de lecture-écriture, elle a créé la Maison Julien Gracq à Saint-Florent-le-Vieil qu’elle a dirigée de 2011 à 2017.
l’oiseau blanc
Lucas, le narrateur, est ingénieur spécialisé dans l’observation de l’eau. Après quinze années passées au Liban puis dans le Nord canadien, il revient travailler dans le pays de son enfance sur la côte atlantique. « L’oiseau blanc » relate la quête d’un homme pour percer un secret de famille enfoui dans les racines du temps. C’est aussi l’histoire d’un village situé entre mer et marais avec ses senteurs océanes, ses saisons rythmées, ses travaux d’eau, de sel et de terre. Au printemps, une forte tempête est annoncée. Elle rappelle de mauvais souvenirs aux habitants, il faut évacuer.
Cathy Bonidan a écrit son premier roman à l’âge de 14 ans et n’a jamais cessé depuis, remplissant ses tiroirs de manuscrits qu’elle ne faisait lire à personne. Devenue mère de famille, elle écrit le matin, avant que la maisonnée se lève – ses enfants ne se doutent de rien. Dans la « vraie vie », elle est institutrice, à Vannes. Par hasard, elle poste un jour un de ses textes sur un site d’auteurs amateurs, Monbestseller.com. Elle est loin de douter qu’elle va remporter son 1er prix littéraire et croiser le chemin de celle qui deviendra son éditrice. Son premier roman, Le Parfum de l’hellébore (2017), a reçu 13 prix littéraires. Les droits de ses livres ont été vendus dans 13 pays.
Il y a des moments dans une vie où un presque rien peut faire basculer une existence.
Et parfois ce presque rien fait basculer plusieurs vies à la fois.
C’est le cas quand le célèbre présentateur télé Bruno Lamy décide de monter une émission inédite : un grand plateau en direct rassemblant autour de lui sept parfaits inconnus dans le rôle de chroniqueurs d’un soir. Des gens ordinaires, qui auraient été choisis par leur entourage, sans même qu’ils soient prévenus.
C’est ainsi que les trajectoires de Louise et Roger, retraités esseulés, vont croiser celles d’Alix, mère de famille conseillère chez Pôle Emploi, de Romain, étudiant précaire et blasé, de Justine, professeur dans un hôpital pour enfants, mais aussi celle de Gérald, cuisinier, ou de Jeff, sans domicile fixe depuis plusieurs années. Sept trajectoires séparées, avec chacune ses cabosses et ses failles. Sept personnages que rien ne destinait à se rencontrer. Sept vies qui se percutent et se rejoignent, presque comme une évidence. Au point de recomposer une nouvelle famille ?
Avec justesse et sensibilité, Cathy Bonidan use de son talent pour composer un roman lumineux et rempli d’espoir, où l’amitié et l’amour pansent toutes les plaies.
Jours de présence : samedi 29 et dimanche 30 mars 2025
Après Maestro et Une fille de passage, Au revers de la nuit est le troisième roman de CÉCILE BALAVOINE. Elle est aussi l’auteur d’un Goût de Salzbourg, d’un Goût du piano et d’un Goût de Mozart.
Etats-Unis, Noël 1996 : Cécile rencontre Sasha dans un train. Elle enseigne le français dans le Minnesota, lui rentre à New York où il veut ouvrir un café. Tous les deux ont 23 ans. Mais Sasha ne ressemble pas aux jeunes gens de son âge : costume en tweed, bretelles à l’ancienne, col amidonné, cheveux gomines, richelieu cirés…On le croirait tout droit sorti des année 20 ! Une semaine après cette rencontre, Cécile est à New York, elle contact Sasha. Le rapprochement est inéluctable…
Très attachée aux régions, à leurs spécificités géographiques et historiques, Cécile Baudin a publié aux Presses de la Cité Marques de fabrique, qui fait l’objet d’une adaptation au cinéma et qui a reçu le prix Polar + du roman historique 10/18 en 2024.
Son deuxième polar, La Constance de la louve (Les Presses de la Cité), paraît simultanément en 10/18.
Les méandres des mines au cœur de la Lorraine, où les malédictions poursuivent les hommes jusqu’au plus profond des galeries.
1901. Pour fuir la violence d’une famille mafieuse, Nando Russo quitte l’Italie et s’exile en Lorraine. Comme des milliers de ses compatriotes, il devient mineur et apprend à extraire le fer de la montagne. Mais son passé le rattrape et le replonge dans une spirale meurtrière irrépressible.
1913. Antonio Russo arrive à son tour dans la vallée de la Chiers. Huit ans plus tôt, sa mère et lui ont brutalement perdu tout contact avec Nando. Antonio a rapidement connaissance du destin tragique qui a frappé son père et des crimes sordides qu’on lui a imputés. Convaincu de son innocence, le jeune homme reprend une enquête biaisée par l’époque troublée. Avec l’aide d’un journaliste et d’une prostituée, il va s’enfoncer dans la mémoire de cette année charnière que fut 1905. Il va creuser dans les faits et les faux-semblants, comme jadis son père dans les filons ferreux et les tunnels obscurs.
Jours de présence : samedi 29 (après-midi) et dimanche 30 mars 2025
L’illustratrice Cécile Bidault a remporté le prix Graphisme au Concours de la bande dessinée scolaire d’Angoulême de 2010 à 2012 et obtenu le second accessit au Concours général d’arts plastiques en 2010 et 2011.
Après un an de formation à l’école Estienne, elle rentre à l’école des arts décoratifs de Paris d’où elle sortira diplômée en 2017.
« Kyym, le petit mammouth » est le premier livre qu’elle illustre. Elle reçoit le prix Artémisia Avenir 2018 pour son album « L’Écorce des choses ».
Cécile Cabanac est née au Pays basque en 1976. Elle a commencé sa carrière de journaliste à Sud-Ouest en parallèle de ses études d’histoire à Bordeaux, avant de s’orienter vers l’audiovisuel après l’obtention de son diplôme à l’ESJ Lille.
Pigiste pour de nombreuses émissions et chaînes télévisées pendant dix-sept ans (France 2, 5, TF1, M6, Arte…), elle a notamment réalisé cinq documentaires retraçant des affaires judiciaires pour « Faites entrer l’accusé ».
Elle a quitté Paris il y a quelques années pour repartir au Pays basque avec son mari et son fils.
« Des poignards dans les sourires » est son premier roman.
Cécile Chomin est française et vit dans le sud avec son mari et ses deux filles.
Principale de collège, passionnée de danse, cette hyperactive pleine d’humour prend le temps de s’évader à travers l’écriture, grâce à laquelle ses personnages prennent vie pour notre plus grand bonheur.