Bernard Minier, reconnu pour ses thrillers captivants et ses intrigues palpitantes, s’impose depuis plusieurs années comme l’une des voix majeures du roman noir français. Son premier roman, Glacé, paru en 2011, est unanimement plébiscité par le public et la critique. Cet ouvrage mettant en scène le commandant Servaz, devenu un personnage emblématique de l’auteur, remporte le prix du Festival de Cognac et est adapté en série télévisée.
Mêlant suspense, tension psychologique et intrigue policière, les romans de Bernard Minier sont aujourd’hui traduits dans de nombreuses langues et captivent des lecteurs du monde entier. En dix ans, il a vendu plus de 6 millions d’ouvrages, faisant de Bernard Minier l’un des auteurs les plus lus dans le pays. Son dernier roman Les Effacées est paru en 2024 aux Éditions XO et les droits de son roman Lucia ont été acquis pour une prochaine adaptation en série télévisée.
H comme…Hirtmann
Depuis l’évasion de Julian Hirtmann, le plus célèbre des tueurs en série, Martin Servaz n’est pas le seul à enquêter : détectives amateurs sur le Net, fans de true crime, présentateur star du talk-show le plus regardé de France, écrivain de best-sellers, tout le monde part en chasse.
Mais lorsque la traque mortelle se double de disparitions qui rappellent l’un des plus grands scandales criminels et sexuels des dernières décennies, c’est la terreur qui s’installe.
Quand réalité et fiction finissent par se confondre, le pire est à venir…
Jours de présence : vendredi 28 (après-midi) , samedi (après-midi) 29 et dimanche 30 mars
Agrégée de lettres et de langues anciennes, CAROLE DECLERCQ enseigne le français en région Auvergne-Rhône-Alpes. Passionnée d’histoire, elle a longuement hésité entre des études de lettres et un cursus d’histoire. Avec cette saga, elle concilie ses deux passions.
Été 1938. Pauline Kermadec et Nathalie de Tresnel ont grandi ensemble. A vingt ans, malgré des personnalités dissemblables, les voilà inséparables.
La première est une fi lle de diplomate réservée, qui pose un regard curieux et angoissé sur une Europe au bord du gou re. La seconde, issue d’une famille désargentée de la noblesse, lutte contre les préjugés de son milieu et peine à se soumettre au code strict d’une société encore attachée aux convenances.
L’actualité de l’été 1938 les rattrape. Pauline doit suivre son père envoyé au chevet d’une paix moribonde dans un Berlin sous la coupe des nazis. Elle y rencontre un séduisant éditeur allemand qui fait bientôt battre son coeur tandis que Nathalie succombe elle aussi aux premiers émois amoureux, partagée entre son attirance pour un jeune o cier et sa fascination pour un marchand d’art charmeur et inquiétant.
Dans un monde aux portes de la guerre la plus dévastatrice que va connaître l’humanité, quels pouvoirs détiennent dans leurs mains ces deux jeunes fi lles pour fi nir de grandir, apprendre à aimer et protéger ceux qu’elles chérissent ? Dans quelles ressources vont-elles devoir puiser pour s’armer contre les années d’infâmie à venir ?
Jours de présence : Vendredi après-midi, samedi et dimanche matin
Caroline Cohen Ring est autrice et illustratrice. Elle commence à écrire très jeune des nouvelles, puis des romans. Passionnée par l’art, elle se tourne rapidement vers l’illustration. Après quelques années en tant qu’illustratrice à son compte, elle publie sa première bande dessinée en 2020, Et si j’étais hypersensible ? Elle sort ensuite un guide dessiné sur cette thématique en mai 2023 aux éditions Larousse. Elle écrit sur des sujets engagés qui lui ressemblent. Au quotidien, elle partage son temps entre sa vie de jeune maman et une vie d’artiste. Diplômée, elle travaille dans la fonction publique depuis plusieurs années.
On parle souvent des grandes femmes qui ont marqué les époques, on les cite, on se félicite même du fait que l’Histoire ne les ait pas oubliées. Mais dans la plupart des cas, ce sont des femmes qui ont su s’imposer seules dans un monde d’hommes. Qu’en est-il de ce féminisme qui a débuté dans la sororité – de ces femmes agissant pour les femmes – et qui a permis si ce n’est l’émancipation, un accès au savoir et une forme d’égalité ? À travers les siècles, Caroline Cohen Ring revient sur des portraits de femmes qui ont favorisé la sororité. À ses côtés, nous remontons le temps pour faire connaissance avec des femmes courageuses, savantes ou guerrières. Nous connaissons Sappho, célèbre pour ses écrits poétiques durant l’Antiquité. Mais au-delà de son talent, elle a aidé un large cercle de jeunes femmes avant le mariage. Cette forme d’instruction était inédite, tout comme le savoir qu’elle partageait avec elles. Mais on peut remonter plus loin. À la préhistoire, la dame du Cavillon – que les archéologues confondirent avec un homme – fut une mère mais aussi une chasseuse hors pair. Et que dire des Amazones, un fantasme inspiré du peuple des Scythes, qui vivaient dans une mixité propice au partage des tâches ? Le destin de la reine Boadicée, qui prit la tête d’une armée pour se venger des Romains, est tout aussi inspirant. Au fil de l’Histoire, nous redécouvrons ces nouveaux visages et portons un autre regard sur les relations entre femmes.
Jours de présence : vendredi 28 (après-midi) , samedi 29 et dimanche 30 mars 2025
Caroline Coiraton a travaillé comme productrice à la télévision pendant des années. Passionnée d’histoire, elle y a toujours vu un terrain de jeu pour sa créativité, imaginant les aventures amoureuses enfouies dans la grande Histoire. Sa trilogie Rue Saint-Honoré est une saga historique qui vous fait revivre le faste des bals féeriques et les dessous des intrigues de Cour et des grands de ce monde. Elle vit à Boulogne Billancourt.
Nouvelle romance à la cour de Louis XIII entre Athénaïs et le bel et fougueux Alexandre. Sous le règne de Louis XIII et Anne d’Autriche, les intrigues de coeur s’entremêlent à ceux de la cour. La douce Athénaïs assiste au mariage de sa cousine Alma, resplendissante au bras de l’amour de sa vie, le prince Gabriel. Malgré toute la tendresse qu’elle a pour elle, Athénaïs ne peut empêcher un voile de ternir sa joie. Le bonheur des jeunes gens lors de la cérémonie lui rappelle cruellement que son mariage n’est pas aussi romantique qu’elle l’aurait voulu. Se pliant aux règles de la bonne société et aux intrigues de la duchesse de Chevreuse, Athenaïs a épousé le comte Alphrède de Laroche de Briand, des noces parfaites pour leurs deux familles.
Du moins en apparence… Après quelques semaines merveilleuses, la jeune femme se sent délaissée par un époux plus enclin à rejoindre ses amis au club que de partager ses soirées. Et si elle jouit d’une grande liberté, elle se désespère de concevoir l’hériter que tous attendent, à commencer par la duchesse pour qui cet enfant scellera à jamais l’alliance des deux lignées. Alors quand le séduisant et hardi Alexandre de Castillan, mousquetaire de son état, se met en tête de la séduire, résister à la tentation se révèle difficile. Mais au jeu de l’amour, qui peut savoir qui se brûlera réellement les ailes ?
Jours de présence : vendredi 28 (après-midi) , samedi 29 et dimanche 30 mars 2025
Caroline Dall’Ava est née à Auch en 1982. Autrice et illustratrice depuis 2006 – année de son diplôme aux Arts décoratifs de Strasbourg (actuelle HEAR) –, elle est installée à Nantes depuis 2011. Elle travaille régulièrement avec différents éditeurs français ou étrangers, ainsi que pour la presse jeunesse. Membre de l’Atelier RADAR, elle réalise également des projets communs avec la céramiste Yoko Homareda. En parallèle de son activité d’auteur, elle intervient en milieu scolaire pour mener des ateliers autour de ses ouvrages ou du métier d’auteur-illustrateur.
Une joyeuse bande de lutins coquins, cachés dans les pages d’un drôle de pop-up. Soulève les flaps pour les découvrir.
Ces petits lutins sont de drôles de farceurs : ils jouent des tours et se cachent sous les flaps. D’après toi, qui cache des noisettes au fond de ses chaussettes ? C’est un petit lutin coquin… Et qui est le plus beau avec son habit rigolo ? Le lutin arlequin ! Mais alors, qui casse les oreilles de ses voisins tous les matins ? C’est bien sûr le lutin musicien ! Et qui, d’un coup de baguette, change une chouette en cacahuète ? Un lutin magicien ! Mais qu’ils soient coquins, diablotins ou carrément zinzins, ce sont avant tout de sympathiques copains !
Jours de présence : vendredi 28 (après-midi) , samedi 29 et dimanche 30 mars 2025
Née en 1975, Caroline Dorka-Fenech, diplômée de lettres modernes et de l’Atelier scénario de la FEMIS, a travaillé comme lectrice de scénarios, script doctor et enseignante, avant de publier son premier roman en 2020 aux éditions de La Martinière, Rosa dolorosa. Fruit d’un travail de dix ans, il a remporté 6 prix littéraires, et est sélectionné pour le “Prix des lecteurs du livre de poche”. Tempêtes et brouillards est son deuxième roman, et une nouvelle fulgurance
Après un premier roman salué par six prix littéraires, Caroline Dorka-Fenech revient avec un roman intime, profond, porté par une écriture organique et bouleversante. Un père qui se convertit à l’islam par opportunisme, une fille déshéritée qui tente tout pour lui pardonner. Entre révolte et déclaration, un texte qui saisit au col.
« Je tente d’imaginer cette lande particulière où mon père a erré, refugié dans son lointain royaume. Je suis sa dernière fille et, bien avant de mourir, il m’avait déshéritée lui aussi. Peut-être était-il malheureux. Je ne crois pas qu’il était fou. » Lorsque son père part vivre sa retraite au Maroc, épouse une jeune femme du même âge qu’elle, se convertit à l’islam et annonce qu’il la déshérite, Carina, la « fille préférée », sombre dans la douleur. Qui est véritablement ce père ? Quelles colères enfouies, en la déshéritant, est-il en train de faire ressurgir ? Il y a des romans qui sont écrits par urgence vitale. “Tempêtes et brouillards” est de ceux-là. Hanté par la figure du Roi Lear, entremêlant souvenirs à vifs, conversations téléphoniques, réflexions sur l’héritage, l’amour filial, les gestes post-coloniaux, l’écriture et le pardon, ce roman incroyablement riche et dense traverse la noirceur et la brûlure vers la réappropriation de soi. Son écriture incantatoire, la poésie comme ligne de vie, font de ce livre un diamant noir, empreint d’humanisme. Happé par le suspense intime, la tension du récit, le lecteur se retrouve à l’instant du mot fin avec la profession de foi d’une écrivaine.
Grande lectrice, jeune maman de deux garçons, Caroline Noël a créé en 2016 son blog Carobookine, dont le succès n’est plus à faire.
Elle a été membre 2016 du Prix Relay des Voyageurs-Lecteurs, membre du comité de lecture Cultura 2016, juré du Prix du Livre Romantique en 2017, Lectrice Charleston 2017 et Lectrice-Jurée 2017 du Grand Prix des Lectrices ELLE.
Elle organise régulièrement des apéros-littéraires dans les librairies de son entourage.
Diplômée des Arts Décoratifs de Paris en section image imprimée, Caroline Péron est illustratrice et dessinatrice de bande dessinée. Elle travaille à Paris pour la presse et l’édition. Elle expose également à la galerie Inventaire Paris des dessins au crayon de couleur, sa technique de prédilection.
Jours de présence : vendredi et samedi ANNULATION DE SA VENUE
Surtout connue pour ses livres fantastiques, à la fois pour les adultes, les collégiens et les primaires, Cassandra O’donnell est l’autrice de plusieurs sagas bestsellers telles que Malenfer, La légende des 4, Le collège maléfique, chez Flammarion jeunesse, Rebecca Kean chez J’ai lu. Elle est aujourd’hui une autrice incontournable de la littérature jeunesse.
Nouvelle ville, nouvelle maison.
Fraîchement débarquée à Montréal avec sa mère et son frère jumeau Nicky, Juliette appréhende la rentrée. Car à quinze ans, la jeune fille excelle en tout… sauf quand il s’agit de nouer des amitiés. Mais entre Timothé, le garçon qui parvient enfin à briser sa carapace, et l’insupportable Kei, la coqueluche de l’école qui s’est mis en tête d’attirer son attention, le cœur de Juliette se réchauffe peu à peu…
Cassandre Lambert est née en 2000 et a grandi en campagne lyonnaise dans une famille nombreuse. Fan de comédies musicales, d’Audrey Hepburn et des romans de Pierre Bottero, elle est aussi bookstagrameuse sous le pseudo @Cassynerverland. Elle aime relever les défis sportifs et pratique la gymnastique en compétition depuis l’âge de 10 ans. En 2024, elle a également participé à une célèbre émission d’aventure et de survie télévisée et est ainsi devenue l’héroïne de son propre roman ! Aussi loin qu’elle s’en souvienne, elle a toujours écrit ! C’est durant de longues nuits blanches dans sa chambre d’adolescente à la fin du lycée, qu’est né L’Antidote Mortel. Un roman écrit « juste pour s’amuser. » jusqu’au jour où sa mère a semé une petite graine : « Cassandre, tu as beaucoup de talent… Tu ne voudrais pas l’envoyer à un éditeur, t’as peut-être une chance ? »
Après avoir accidentellement tué son garde du corps, Atalante s’enfuit du palais de ses parents biologiques. Profondément meurtrie par son acte malheureux, elle rejoint la forêt de son enfance, honteuse. Mais Jason va contrecarrer cette retraite ; il a besoin d’elle pour récupérer la Toison d’Or avec l’équipage des Argonautes. La jeune fille y voit une rédemption possible, et surtout un moyen de se réaligner avec sa quête initiale : trouver et intégrer le clan des Amazones. Entre les ambitions des uns et des autres, les combats épiques de la troupe, et ses sentiments toujours plus forts pour Asclépios… Atalante va-t-elle se perdre en chemin, ou au contraire embrasser sa destinée ?
Jours de présence : vendredi 28, samedi 29 et dimanche 30 mars 2025
Nantaise, de formation universitaire, Catherine Girard-Augry est écrivain, poète et conférencière. Elle a enseigné le Latin, le Français et la Philosophie. Puis, elle s’est orientée vers la formation des adultes. Membre de plusieurs sociétés littéraires, elle est aussi conférencière de l’Université permanente de Nantes. Elle a publié plus d’une vingtaine d’ouvrages : romans, témoignage, poésie, essai, nouvelles.
A la lecture de la « confession » que vient de lui adresser sa belle-mère, Alexandra, Lydia est bouleversée. Les souvenirs affluent en force. Elle prend conscience, à 40 ans, qu’elle n’a pas su dominer le traumatisme du départ de sa mère, abandonnant le domicile conjugal. Elle avait alors six ans. Quand Alexandra, en séjour chez son fils à Bordeaux, est victime du Covid 19 et a dû être hospitalisée, Lydia veut se faire pardonner du comportement hostile qu’elle a eu auprès de sa belle-mère. Dans ce roman, l’auteur analyse, avec lucidité, les difficultés auxquelles se heurtent, trop souvent, les familles recomposées. Mais elle livre aussi un message d’espoir : même dans un contexte difficile, l’amour peut toujours fleurir.
Jour de présence : dimanche 30 mars 2025 (après-midi)
Après une carrière dans la communication, Catherine Bardon se consacre désormais à l’écriture et partage son temps entre la France et la République dominicaine. Elle est l’autrice de la saga Les Déracinés qui s’est vendue à plus de 600 000 exemplaires et qui a été distinguée à de nombreuses reprises, notamment par le Prix Wizo et par le Festival du premier roman de Chambéry en 2019. En quelques romans, Catherine Bardon s’est imposée comme une voix puissante du paysage romanesque français. Ses romans ont été traduits dans plusieurs langues.
République dominicaine, 1963. Sonia Pierre voit le jour à Lechería, dans un batey, un campement de coupeurs de canne à sucre. Consciente du traitement inhumain réservé à ces travailleurs, elle organise, à treize ans seulement, une grève pour faire valoir leurs droits. Une des rares habitantes du batey à suivre des études, elle devient avocate et consacrera sa vie tout entière à combattre l’injustice jusqu’à sa mort tragique. Catherine Bardon révèle l’existence de cette femme exceptionnelle et met en lumière la condition terrible des travailleurs migrants en République dominicaine, un sujet toujours d’actualité. Bouleversant plaidoyer pour la solidarité et la fraternité, Une femme debout est un roman puissant et terriblement humain.
Crédit photo : Philippe Matsas
Jours de présence : samedi et dimanche
2019
Catherine Bardon est une amoureuse de la République dominicaine. Elle est l’auteure de guides de voyage et d’un livre de photographies sur ce pays, où elle a passé de nombreuses années.
En 2018, elle a signé son premier roman, « Les Déracinés », paru aux Escales. Après ce succès (plus de 20 000 exemplaires vendus), Catherine Bardon publie « L’Américaine », suite de l’aventure d’Almah et de ses enfants, autour de l’exil et de la quête des racines.
Jour après jour, Ruth se félicite d’avoir écouté sa petite voix intérieure : c’est en effet en République dominicaine, chez elle, qu’il lui fallait poser ses valises. Il lui suffit de regarder Gaya, sa fille. À la voir faire ses premiers pas et grandir aux côtés de ses cousines, elle se sent sereine, apaisée.
En retrouvant la terre de son enfance, elle retrouve aussi Almah, sa mère, son énergie et ses projets pour lesquels elle se démène sans compter. Petit à petit, la vie reprend son cours et Ruth – tout comme Arturo et Nathan – sème les graines de sa nouvelle vie.
Jusqu’au jour où Lizzie, malade, réapparaît. Dès lors, Ruth n’a de cesse de remettre son amie sur pied et s’y emploie avec tout l’optimisme qui la caractérise.
Roman des amours et de l’amitié, Et la vie reprit son cours raconte la construction et les chemins de traverse qu’emprunte parfois la vie, de défaites en victoires, de retrouvailles en abandons.
Guerre des Six-Jours, assassinat de Martin Luther King, premiers pas de l’homme sur la lune, chute de Salvador Allende… Catherine Bardon entrelace petite et grande histoire et nous fait traverser les années 1960 et 1970. Après l’immense succès des Déracinés, salué par plusieurs prix, et de L’Américaine, elle poursuit sa formidable fresque romanesque en nous transmettant sa passion pour la République dominicaine.