2026
Née en 1976, Adèle Fugère est journaliste. Elle écrit aussi, dessine à la main, à la ligne claire ou en détournant les objets. Elle vit à l’Ouest. Elle aime l’absurde, la malice, le bancal, le fil qui dépasse, Bill Murray, l’humour anglais et Dr. Feelgood.
Paulo est très proche de son grand-père et sa grand-mère (Mimi). Il a 13 ans, l’âge des premières fois, lorsque Mimi, d’un seul coup, passe de vie à trépas.
Le lecteur est dans la tête de Paulo. C’est la voix de cet ado qui ne sait pas quoi faire de tout ce qu’il ressent. Pour rester hors de l’eau, il “ouate” sa douleur en se focalisant sur son grand-père. Sur celui qui est resté et qui ne l’a pas abandonné.
Pour aider son grand-père qui est complètement cassé, Paulo va confectionner une marionnette, la marionnette de Mimi.
Mimi en bois, c’est Mimi sans l’être vraiment. C’est une lubie, certes, mais qui va amortir pour un temps la cassure du coeur. Et permettre à Paulo de retrouver son grand-père.
Dans Mimi en bois, deuxième roman poétique et décalé, on retrouve l’univers d’Adèle Fugère.
Jours de présence : Vendredi, samedi et dimanche.
Crédit photo : Philippe Matsas
2024
Rosalie a 8 ans, un père, une mère, un grand-père, un ami mais Rosalie a des idées noires sans raison apparente.
Elle est « adulte » dans ses propos et l’analyse de sa situation. Elle a juste besoin de s’en sortir par elle-même, par son propre moyen. Son stratagème, quelque peu absurde et fantasque, sera une moustache. Celle de Jean Rochefort, et in fine Jean Rochefort lui-même.
Dans ce « conte », Rosalie et Jean ne font qu’un. D’où les « vrais » mots de Jean dans la bouche de cette petite fille.
Ses « vrais » habits sur sa peau. Sa « vraie » moustache sous son nez. Le livre transpire Jean Rochefort mais il ne parle que de Rosalie Pierredoux.
- Fonction/Mandat : Autrice

